Oyé oyé, damoiselles et damoiseaux, mettez de côté votre paraskevidékatriaphobie (oui on est vendredi 13 ! Daaaaaah !).
D’ailleurs, petite parenthèse, pourquoi diantre cette crainte du vendredi 13? D’après mes quelques recherches sur le sujet, cela viendrait… du christianisme (ben tiens, pour changer, il nous a déjà fait craindre les chats noirs, associés aux sorcières (sorcières qui, ô surprise !, étaient simplement des femmes libres penseuses, et donc craintes par l’Eglise). Lors de la Cène, il y aurait eu 13 convives (Jésus et ses douze apôtres, dont Judas le traître (vilain !)), et le Christ aurait été crucifié un vendredi. Mais le chiffre 13 est également un chiffre maudit dans la mythologie nordique (Odin et compagnie), et dans cette même mythologie existe une déesse, Frigga (ou Freya), la reine des dieux, qui fut bannie sur une montagne lors de l’avènement du christianisme, et qui se vengerait en invitant le diable et 11 sorcières le vendredi pour maudire les hommes (là encore, vous l’aurez compris, 13 convives un vendredi). Le mot Friday pourrait d’ailleurs venir de là. Chez les Grecs et les Romains, maintenant. Ces derniers considéraient le chiffre 12 comme le chiffre parfait (12 dieux olympiens, 12 signes du zodiaque, 12 constellations, etc). Ajouter un chiffre à cette perfection troublerait donc le cycle, et donc le 13 brise l’harmonie. Quant au vendredi, c’est ce jour-là que les condamnés à mort étaient exécutés à Rome.
(Si le sujet vous intéresse, voici l’article dont je me suis inspirée.)
Croyance déjà païenne donc, reprise ou non par le christianisme, cela reste à prouver. La bonne nouvelle, c’est que c’est aussi un jour de chance pour certains (dont moi, vive l’agnosticisme).
Mais bref, c’est pas du tout de ça dont je voulais parler au départ. Afin de bien saluer l’arrivée du week-end, et sachant que la plupart d’entre nous sommes en période d’examens-révisions-redditions de travaux (biffez l’intrus), voici de quoi distraire quelque peu votre esprit bien occupé.
La bande pas dessinée, donc, un pas concept développé par Navo sur son blog, et que Delphine vous avait déjà introduit dans son pêle-mêle. Pas d’images, juste des textes, et un humour noir parfois (souvent) politiquement incorrect (tout ce qu’on aime, quoi).
Voici une petite sélection non exhaustive, qui j’espère vous donnera envie de poursuivre vos investigations (je vous ai épargné les plus trash).
Bon week-end, les gülüs !















Et pour les fans de Bref, sachez que Navo, auteur de la bande pas dessinée donc, n’est autre que le scénariste de Bref. (c’est ptetre pour ça que la bande pas dessinée n’est pas vraiment actualisée….)
Ah ben voilà pourquoi son nom me disait quelque chose de plus!!! merci de la précision
*13 convives, un vendredi* Tu sais que tu détiens un titre de film qui va rapporter de l’argent??
Hahaha, je te laisse le soin de la réalisation, alors